Articles Tagués ‘Facebook’

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Aux premiers abords, certaines publicités sont vues d’une manière générale et sans interprétation quelconque de la part de l’interlocuteur. En premier lieu, elles sont alors bien souvent incomprises et ne révèlent leur(s) secret(s) seulement une fraction de seconde après avoir été perçue par le récepteur l’amenant finalement à comprendre le message d’une manière complètement différente de son premier regard…

L’interprétation se modifie dès lors que l’interlocuteur prend conscience d’une information supplémentaire comme le nom de la marque ou un texte accompagnant la publicité qui conduira à une version entièrement nouvelle du contexte. L’image perçue apparaît désormais sous un tout autre éclairage et la nouvelle interprétation prend définitivement le pas sur la première. A cet instant, il n’est désormais plus possible de retrouver le premier regard porté sur la publicité. Néanmoins, il arrive dans certain cas que des personnes reconnaissent immédiatement ce qui, pour d’autres, ne devient clair qu’en fonction du nouveau contexte. Voici une série de publicités qui, sans interprétation et imagination, n’ont finalement pas de réel sens… aux premiers abords !

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Cette campagne pour Heineken met en scène sa célèbre bouteille verte ainsi qu’un décapsuleur  par l’intermédiaire d’acrobates. Ici, la marque s’affiche en tant que sponsor officiel d’un festival de cirque. Agence – Léo Burnett, Bangkok

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Runners Point est un magasin spécialisé en articles de sport. Dans cette publicité, l’utilisation des différents logos formant une chaussures n’est pas forcément discerné de suite. C’est à dire que le récepteur verra d’abord les logos et discernera finalement la chaussure que dans un second temps. Agence – Jung von Matt, Hamburg

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La publicité pour L’Etudiant signée par l’agence Y&R prend tout son sens que lorsque l’accroche est lue et comprise par l’interlocuteur. Agence – Y&R, Paris

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Wonderbra est l’un des meilleurs exemples pour illustrer cet article. La marque des soutien-gorges « Push-Up » a su s’imposer dans un registre complètement décalé pour vanter les atouts de ses produits. Les publicités proposées par l’annonceur en partenariat avec différentes agences adoptent un positionnement original et qui amène l’interlocuteur à réfléchir pour comprendre le message complexe auquel il fait face. Ici, avouons-le, l’utilisation de l’humour est très subtile et recherchée.

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Cette publicité pour Cafe Del Mondo promeut un café atypique parfumé à la framboise. Si le le récepteur ne s’attarde pas sur les éléments textuels, dans ce cas, il aura d’infimes chances de voir la petite framboise pourtant située en plein milieu de l’image… En revanche, une fois le lecteur ayant lu la baseline, il assimilera de manière presque instantanée la mousse à une framboise. La magie de la pub’ ! Agence – Rafineri, Istanbul

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Voici une publicité allemande pour Adidas en partenariat avec l’agence TBWA qui met en avant la nouvelle collection hiver de la marque. Le principe de l’interprétation est ici mis en avant dans le fait que le logo ait été transformé avec des feuilles légèrement jaunies qui vont faire atrait à l’automne. En revanche, la baseline conforte et apporte une sorte de sécurité à l’interlocuteur en justifiant la mise ne scène du logo.

Via « Photos de Pub –  400 effets bluffants » Uwe Stoklossa

En Février, les utilisateurs du plus grand réseau social étaient invités à passer vingt-quatreheures OFFLINE. Le but ? Les sensibiliser à la cyberdépendance et à l’intrusion d’internet dans leur vie privée. Alors, c’est comment la vie sans Facebook ? 

En janvier 2011, plus de 600 000 000 de personnes dans le monde possèdent un compte sur Facebook. En France, les utilisateurs de ce réseau représentent 30% de la population française et 70% des 18-35 ans. On peut y croiser ses collègues, son voisin dépressif, sa grande-tante un peu collante, son grand pote de CE2 et tout savoir sur son rencart avant de le rencontrer.

Un utilisateur  passe en moyenne cinquante-cinq minutes par jour sur Facebook soit quatorze journées non-stop par an.

Facebook c’est un job a plein temps. Un utilisateur  passe en moyenne cinquante-cinq minutes par jour sur Facebook soit quatorze journées non-stop par an. Autant de temps qu’on ne consacre pas à ses (vrais) amis, ses enfants ou… son travail. Pas étonnant que de nombreux patrons aient décidé de fermer l’accès au réseau à leurs employés. Une étude britannique a montré que l’utilisation de Facebook avait fait perdre 1,38 milliard de livres sterling aux entreprises en 2009. Vrai ou non, imaginez ce que vous pouvez faire gagner à votre entreprise en vous concentrant sur votre boulot…

Facebook est pourtant un outil très prisé par les entreprises pour y trouver des informations sur leurs candidats à l’embauche, selon un sondage du site Careerbuilder.com, la moitié des employeurs américains l’utilisent pour dénicher la moindre info sur leurs futures embauches. Et tant qu’à faire, pourquoi ça n’irait pas dans l’autre sens, Facebook s’avère être aussi un outil très pratique pour le licenciement… Près d’un tiers des patrons auraient trouvé un argument de licenciement sur Facebook.

Et sans Facebook tout va bien ? Pas franchement, car si vous vous n’y êtes pas (ou plus!) vos collègues ou amis y sont certainement encore et vous pouvez toujours être malencontreusement tagué sur une photo de l’un d’entre eux en train de danser sur le bureau du patron ou sur une vidéo où vous êtes ivre mort à crier que votre boss est un abruti.

Bienvenue dans un monde sans surprise.

Mais les limites de ce réseau ne s’arrêtent pas là, savez-vous qu’en vous inscrivant sur Facebook, « vous accordez une licence non exclusive, transférable, sous-licenciable, sans redevance et mondiale pour l’utilisation des contenus de propriété intellectuelle que vous publiez sur Facebook » ? Autrement dit, vous autorisez Facebook à vendre vos informations à des entreprises extérieures sans le savoir, où presque, car cela est mentionné dans la section 2.1 de la déclaration des droits et responsabilités du site. Un véritable business dont nous sommes acteurs.

Sachez donc que Facebook sait tout (vous aussi de toute façon…) et que sa perversion va loin. On connaît tous le bouton « j’aime » qui permet de faire savoir à vos amis quels articles, musiques, photos ou vidéos on a aimés. Ce qu’on sait moins c’est qu’il permet aux annonceurs de nous « profiler » en fonction de nos goûts et d’afficher les publicités y correspondant. Tant qu’à faire.

Pourtant, il vous est possible de minimiser ce genre de conséquences en ne divulguant pas vos informations trop personnelles telles que votre numéro de téléphone, adresse, nom de votre employeur ou encore votre adresse mail et en bloquant votre profil aux personnes autres que celles qui sont dans vos amis. Apprenez à rester discret et restreignez la communication publique de vos données personnelles.

Même si Facebook est devenu un véritable mythe dans cette « génération virtuelle » en pleine expansion, que c’est super chouette car on retrouve le mec sur qui on a flashé hier soir et qu’on voit les photos de notre copine Carole qui fait des grosses teufs en Australie, ce réseau a des failles autres que celles où nous sommes des produits de consommation. Il oblige désormais à tous de s’adapter à ce nouveau phénomène. Et y compris la justice qui doit subir de plein fouet cette émancipation mirobolante.

Les informations contenues sur Facebook serviraient de preuves dans un divorce sur cinq.

Si l’on en croit une étude américaine réalisée par l’Université Loyola située à Chicago, les informations contenues sur Facebook serviraient de preuves dans un divorce sur cinq. Raison principale ; des discussions en ligne jugées trop intimes. Un quart des séparations seraient dues à un message électronique ; e-mail ou texto, c’est pourquoi la Cour de cassation a récemment autorisé les SMS en tant que preuve dans les procédures de divorce.

Si vous quittez Facebook, vous n’aurez plus non plus à supporter les pokes lourdingues de vos copains de CE2. Au début c’était marrant de savoir quel métier faisaient vos copains de l’époque et avec qui ils s’étaient mariés. Mais soyons honnêtes, avons-nous vraiment envie d’être « pokés » par Simon, l’intello du premier rang, votre souffre-douleur à l’école qui s’est marié avec Bernadette, la maîtresse, et qui travaille aujourd’hui au fisc ? Ou par André qui s’est découvert une véritable passion pour l’humour et qui adore poster des blagues racistes sur votre mur ?

Désactiver son compte n’est pas le supprimer.

Histoire de couronner le tout, sachez que désactiver son compte n’est pas le supprimer. Si ce dernier efface toutes les données de Facebook, le premier s’apparente à une « déconnexion prolongée » pendant laquelle vos données sont conservées. Ainsi, elles peuvent toujours être exploitées.

Alors comment faut-il faire supprimer définitivement son compte Facebook ? Accrochez-vous, voici la procédure.

Cliquez en haut à droite sur « Paramètre de confidentialité ». En bas à droite de la page qui s’ouvre, dans la partie « Contrôler vos infos », cliquez sur « En savoir plus ». Puis encore en bas cliquez sur « Politique de confidentialité ». En bas de cette très longue page se trouvent plusieurs liens dont un intitulé « Effacer un compte ». Cliquez dessus, puis cliquez sur « Envoyer ».

En cas de regret, vous avez quatorze jours (comme le nombre de jour que vous passez sur Facebook par an…)  pour vous rétracter grâce à un e-mail qui vous est envoyé. Au delà, si votre compte chéri vous manque tant, vous pourrez toujours vous en créer un nouveau.